Oyez oyez braves gens !

My-r0mance me rappelle énormément de souvenirs. De bons, comme de mauvais. Plus d'un an qu'il existe et je ne peux résoudre à l'effacer, ni a le recommencer. Je crois que je vais simplement déménager, repartir à zéro. Un peu de changement. Mais ca ne veut pas dire que j'arrete ici pour autant. Loin de là. Je posterai encore ici. Des textes et des vidéos. L'autre blog sera un peu plus personnel. Alors...

# Posté le lundi 30 octobre 2006 13:26

Modifié le vendredi 14 septembre 2007 14:58

Ecrire, ce n'est que crier la douleur dans un puit au fond des bois. . Faites abstraction du clip...

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Il y a des larmes qui me coulent dans le cou ?
Avan
t. Avant. Avant, c'était bien. Avant. Avant. Avant.
Eléonore
, avant, c'est fini. Il faudrait que je me dise. Il faudrait beaucoup.
J'avais l'envie dans les mains. Les mains tendues. Les yeux grands ouverts.
Avan
t. Avant. Et j'espérais qu'avant dure toujours. Toujours. Toujours.
Les couleurs des rêves se ternissent. Au fur et à l'usure. A l'usure d'espérer.
Les yeux se fe
rment. Les mains se lachent. Au revoir et à jamais.
Des
chemins de plus qui se séparent. Des fossés de plus qui se creusent.
D
es étoiles qui s'éteignent. Des rêves qui ne sont plus.

Mais au fond, rien n'a vraiment changé, dis moi ?
Ju
ste des étrangers à mon coeur. Juste des bribes de souvenirs.
Simple
ment des ombres devant mes yeux. Je vois flou.
Juste
le besoin d'un temps. Juste un temps pour revenir en avant.
Une dernière volonté. Et je fermerai vraiment les yeux. Je serai aveugle.
Et
avant n'existera plus. Et avant ne voudra rien dire de plus.
Un
souvenir lointain et puis c'est tout.

Même ce soir, je n'y arrive pas. Même avec des si.
J'ai beau
me tourner, me retourner, je finis par me détourner.
Person
ne à qui le dire. Personne qui me laisserait une fois pleurer dans ses bras.
Ave
c qui je ne me sentirais pas égoïste, je ne me sentirais pas tout à fait mauvaise.
Une
petite lueur, une petite étoile. Un petit rien. Des mains tendues et me voila.
U
n puit caché au fond des bois où je pourrais crier la douleur.
Un puit muet, un puit qui ferait taire son écho.

Et pourtant, même les larmes ne sont pas éternelles.
L'inévitabl
e, je ne peux l'éviter. Le sourire va reprendre le dessus.
Mais
personne ne verra. Mes yeux voilés. L'absence de la petite étincelle.
Les co
uleurs des jours s'en vont, je ne sais les retenir. Elles filent entre mes doigts.
Le
gout n'est qu'amer. Le sentiment n'est qu'amertume. Non. Mélancolie.
Jo
ur après jour. Rire après rire. La vie semblera belle. La vie semblera facile.
La
routine convient bien aux gens. Dans leur nid douillet d'habitudes.

Faire semblant de vivre, est-ce vraiment une vie ?
Les
yeux cernés. Tiraillée par la fatigue. Assomée par les insomnies.
Le rire qui sonne parfois faux. L'ennui qui attend sagement à la maison.
La peur au ventre de rentrer et d'être seule. L'envie de rester encore un peu.
Just
e un peu. Avec les autres. Encore un peu. Même s'il n'y a plus rien. Même si.
Une prière muette. Un espoir inespéré. Une déchirure au coeur. Les mains glacées.
Le fro
id aujourd'hui envahit même le coeur. Et pourtant. Tant de chaleur à donner.
Tant d'
amour. Tant de rêves. Tant de fierté. Tant d'envies. Tant de sourires.
D
onner. Sourire. Encore. Toujours. Maintenant. Essayer juste un peu.


Je suis tombée dans le puit.
Je suis tombée. J'ai peur de me noyer.

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# Posté le samedi 28 octobre 2006 18:07

Modifié le dimanche 29 octobre 2006 04:21

Vous n'êtes tous que des lâches, tous autant que vous êtes.

Il sourit, elle rougit. Leurs doigts se mêlent, s'entremêlent, s'enlacent mais jamais ne se lassent.
Qu'est ce qu'on aimerait être à leur place.


.....Un gout amer au fond de la gorge. Un gout salé le long des joues. Mal au ventre tant l'angoisse s'empare de moi. Le coeur vide et la tête emplie d'ennui. Les jours scoulent, monotones. Personne n'est au rendez-vous. Les mêmes apparences, les mêmes faux-rires. Tous les mêmes...
.....La même solitude, qui nous déchire les entrailles, à tous. La même peur des lendemains, qui nous enserre la gorge. La même pensée au final. Et puis, l'envie d'aller voir ailleurs qui vous prends tous. Le besoin de changer d'air. La franchise 'est pas de mise pourtant. Les langues se délient...
..... Quoiqu'on en pense, la tension est belle et bien là.



Cette affreuse solitude qui rougit les yeux. Cette impression que personne ne vous comprend.
Et ce noir, qu'on broie, qui nous consumme à petit feu.




Toutes ces journées sont pareilles.


Le m
atin, le réveil. Brumeux. Les yeux mis-clos, salle de bain. Les mêmes gestes, répétés tant de fois que le corps, encore endormi, les refait encore et encore. Après quoi, plus le temps de rien. Au revoir à maman, et le départ dans le matin, plus frais à mesure que les jours raccourcissent. L'école. Les mêmes têtes. Les cours. Les pauses. Les repas. Les rires pas toujours très francs. La sonnerie. Le même chemin de retour. Toujours. Les devoirs. La soie sur internet. La fatigue qui picote les yeux. La lumière bleutée de l'écran, captivante. Le sommeil qui vient tard, très tard. Et chaque lendemain, tout recommence.

Toutes ces journées sont pareilles.
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Vous n'êtes tous que des lâches, tous autant que vous êtes.

# Posté le samedi 07 octobre 2006 15:47

CARIBOUUUUUUUUUUUUU !


Instant Joke :]

# Posté le jeudi 21 septembre 2006 14:14

Vidéo by Me. Pour la voir en entier, cliquez dessus. (( désolée pour les gens qui gachent la vue, j'ai pas pu filmer autrement ))

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Le quartier commercant en fête :]

Tout les commerçants étaient habillés en tenue 1900. Très impressionant. Des enfants allaient, de ci de là, s'amusant avec les jeux en bois à l'ancienne. Echasses, bilboquets, dames, jeux d'adresse. Tout était bon pour rire. La rue avait fait un énorme bond dans le passé. Des musiques, partout, et des danseurs aussi. Un jongleur amusait la gallerie, la bonne soeur passait à vélo, un gentleman faisait du lo à une roue. L'orgue de Barbarie était impressionant. Les tenues des commerçants étaient tant magnifiques, tantôt ridicules. Le temps était au beau fixe, la rue était bone, les sourires étaient au rendez-vous...
Au soir, le gateau d'anniversaire du Bistro. Même le bourgmestre s'est présenté en tenue d'époque. Un orchestre s'installe, les restaurants sortent leur terrasse, toutes les petites lumières s'allument. Splendide. L'alcool aidant, les langues se lient, ces dames partent en fous-rires. Quelques couples s'élancent sur la piste de danse et attaquent les valses, tangos, marches, slows... Et plus contemporain, le feu d'artifice.


J'ai travaillé dans cette ambiance toute l'après-midi :]





----~> Les photos

# Posté le dimanche 17 septembre 2006 13:23

Modifié le dimanche 17 septembre 2006 15:12